Eternel insatisfait …
Etre imparfait que je suis, complaisant, contemplatif d’un monde décadent, un monde fait de terre et de sang, de larme et de chant … J’avance et prend conscience alors de mon ignorance, de cette stupide arrogance qui m’anime et me mine depuis tant de temps. Me croyant perdu, j’alourdis mes pensées de remords, m’isole contre mon gré. Pourtant en cette saison triste la raison me revient … jamais je n’ai quitté le chemin emprunté gamin. C’est juste qu’enfant j’avais soif de savoir. La route est devenue un vaste océan, long et périlleux à traverser où l’importance de ma place n’est qu’illusion. Rassuré, je repars plus sage, plus fort et plus affamé que jamais …
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